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Dans le grand parc d’un pape florentin,
Nous pouvions voir un chêne magnifique ;
Il abritait des réunions elfiques,
J’ai lu cela dans un texte latin.
Le doux nectar du vignoble angevin
Donne au pontife un talent prophétique ;
Mais, s’éloignant des livres poétiques,
Il veut se faire alchimiste et devin.
Sous le grand chêne, il accomplit un rite
Sur un métal dont les noyaux s’effritent,
Dont se dégage une immense chaleur.
Ce phénomène à l’arbre semble étrange :
Dieu sait en quoi les atomes se changent !
La peste soit des papes bricoleurs.
