
Composition de Pierrette
Sur les deux berges du canal,
Les béliers, ce peuple infernal,
Boivent leur pinard matinal
Le long d’un chemin communal
Qui conduit à la Tour-Vieillotte.
Les pingouins suivent ce chemin,
Et le frais soleil du matin
Verse son éclat opalin
Sur l’île des marmottes.
Dans le canal, tous les poissons,
Sous une vague au doux frisson,
Beaucoup moins gais que des pinsons,
Guettent d’un regard mollasson
L’étendard qui sur l’île flotte.
Grise la cour aux murs bien gris,
Comme on se sent loin de Cluny !
Tu dors dans ces lieux assombris,
Ô reine des marmottes.
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