
image de Cochonfucius
O! for my sake do you with Fortune chide,
The guilty goddess of my harmful deeds,
That did not better for my life provide
Than public means which public manners breeds.
Thence comes it that my name receives a brand,
And almost thence my nature is subdued
To what it works in, like the dyer’s hand:
Pity me, then, and wish I were renewed;
Whilst, like a willing patient, I will drink
Potions of eisel ‘gainst my strong infection;
No bitterness that I will bitter think,
Nor double penance, to correct correction.
Pity me then, dear friend, and I assure ye,
Even that your pity is enough to cure me.
* *
*
Ha ! ne me blâme plus, mais blâme mon destin
De tout ce que je fis de laid et de coupable !
Car lui seul enfonça mes pieds nus dans le sable
Où je m’enfonce, sans nul secours du lointain.

Ne me blâme donc plus de ce regard hautain
Qui pèse ma pensée et me juge et m’accable !
On a menti… Je suis le jouet de la fable,
Et l’on raille en parlant de moi dans un festin.

Ton regard clair me trouble et me décontenance.
Oui, je le sais, j’eus tort en mainte circonstance,
Et, très pieusement, je rougis devant toi.

Mais partout la Douleur m’a traquée et suivie.
Ne me blâme donc plus, chère ! console-moi
D’avoir si mal vécu ma lamentable vie.
