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En ce mois de juillet, pour mes amies les roses,
Je voudrais composer des vers et de la prose ;
Mais pour elles, je crois, cela ne compte guère,
Car la chose essentielle est que je les arrose.*
Néanmoins je sais qu’un zeste de saccharose
Peut les transformer en superbes passeroses
J’en fus le privilégié témoin naguère
Sous l’oeil jaloux du terrible laurier-rose.
Pierrette
