
Blason de la Maison du Hamel
Notre société voudrait nier la mort
Et la souffrance, pourtant rien de sérieux
Ne change dans l’existence sans que d’abord
L’on vive une profonde souffrance ou mieux,
Un grand amour. Nos souffrances, nos anxiétés
Restent des voies par lesquelles on peut retrouver
Les vrais sens du désir de vivre. Ce qui est
Intéressant, ce n’est pas de consommer mais
De désirer et de chercher les reflets d’une
Certaine lumière qui ne s’arrête pas
À L’apparence de nos besoins d’infortunes.
« Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais
Déjà trouvé »* . L’être vivant apparaît comme
Un vouloir attaché à un savoir abstrait.
Pierrette
(À suivre)
*Pascal

« Heureux les affligés car il seront consolés ». Saint Matthieu 5.4 (heureusement que la référence n’est pas 9.3 on aurait pu croire que c’était une citation d’un rappeur des Hauts de Seine, un pote du groupe d’NTM, des artistes qui ne sont justement pas en odeur de sainteté.
Sinon, ton sonnet a ravivé un questionnement qui m’était venu à l’esprit il y a très peu de temps ;
https://misquette.wordpress.com/2018/09/09/a-quelque-chose-malheur-est-bon/
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Bien vu Vincent, c’est vrai que la mort de ta mère a influé sur l’écriture de ces quelques sonnets sur le désir. Néanmoins cela faisait longtemps que je souhaitais écrire sur ce thème. Merci pour ton intérêt et ta participation à Héraldie.
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