
image de l’auteur
Ses habitants ne s’éveillent jamais,
Jamais ne voient ce printemps qui promet ;
Car leur sommeil dure toute leur vie,
Laissons-les dormir, ils n’en peuvent mais.*
Je viens d’apprendre que désormais
On y cultiverait un vieux Gamay
Tous les habitants seront assouvis
Et dormiront encore même en mai.
Pierrette
