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Il prend le frais dans son jardin,
Lisant des livres anodins ;
Il finit par ne plus savoir
S’il est oiseau, ou s’il est daim.*
Vient à passer un ragondin,
Il le regarde et puis soudain,
Des cordes il se met à pleuvoir,
Ensemble ils deviennent ondins.
Pierrette

Une réflexion sur « En réponse à « Dieu sans souci » »