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— Maîtresse de la verte lune,
Impératrice des chagrins,
Qui voudras-tu pour souverain ?
Pour qui, cette bonne fortune ?
– J’ai choisi le vent de la dune
Qui d’herbe m’offrit quelques brins,
Et de blé, même, quelques grains ;
Nous vivrons auprès des lagunes.
— Mais si le chêne à rude écorce
Te fait hommage de sa force,
Ton coeur en sera-t-il ému ?
— Non, je me n’aime pas les ruptures
Que par son caprice on endure,
Ainsi qu’il advint, quand il m’eut.

Une réflexion sur « Dame de la lune verte »