
Toile de Rembrandt
Marc nous offre un poème au seuil de la nuit blonde ;
« Le ciel est, en ce lieu, baudelairien », dit-il.
Il écoute le son d’un musicien subtil,
Évitant de glisser sur la face du monde.
Un terroir de campagne où la gadoue abonde,
On y entend des chants composés en l’an mil.
Le printemps sera là dans les débuts d’avril,
Jours où le pâturage aux averses s’inonde.
Le lointain est peuplé de ces moulins étranges
Qui pourraient saccager le plumage des anges ;
Quichotte aurait frappé ces vilains appareils.
Il en aurait brisé sa lame de Tolède,
Surpris que soit si forte une chose si laide
(Ce qui n’étonne plus, cependant, nos pareils).
