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Croisé d’un dieu sans envergure,
Seigneur à la triste figure,
J’ai pour compagnons sur ma route
Des corbeaux de mauvais augure.*
Dans le ciel tout se transfigure,
S’étire et se reconfigure,
Quand vient le vent, c’est la déroute!
Pour n’importe quelle envergure.
Pierrette

Une réflexion sur « En réponse à « Un chevalier précaire » »