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Dans le grand ciel d’argent est un oiseau fantôme
De sable qui, le soir, jongle avec des atomes ;
Et le beau ciel de pourpre a des renards d’argent
Transmettant des récits qui font rire les gens.
Il est un autre ciel où les soleils s’égarent,
Passant de l’est à l’ouest, ainsi, sans crier gare,
Passons-leur, cependant, ces quelques libertés :
C’est peut-être à ce prix qu’on obtient leur clarté.
