La liberté

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Peinture traditionnelle chinoise

Je ne leur ferai plus la guerre
Qu’ils crèvent de leur ambition
Marchands de soupe et de galère
Et marchands de révolution

Mieux vaut la sagesse précaire
D’un ermite en méditation
Mieux vaut dormir mieux vaut se taire
Qu’entrer dans leurs machinations

Si je meurs dans les ans qui viennent
Que de ma vie je me souvienne
Sans tristesse ni sans fierté

Je n’ai acquis nulle richesse
Ni accompli nulle prouesse
Mais j’ai gardé ma liberté

Cochonfucius

Absolu concubine

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Toile de Irena Aizen

J’avais lambiné dans le petit jour à nettoyer les crocs d’un attrayant bestiau que, tranquillement, je domestique. C’est un animal qui se caractérise par la mobilité indépendante de ses yeux, sa langue protractile qui lui permet d’attraper ses proies à distance, les doigts groupés en deux blocs opposables assurant une bonne prise sur les branches, et sa capacité à changer de couleur. Ce jovial être vivant grilla, selon sa coutume, plusieurs sèches, puis je m’en allai.

Entre deux étages, je la croisai. « Je lavatère arborescente », prononça-t-elle cependant que pour ma part, je macle à total firmament à son oeillade qui cours d’eau vers ma personne. Or, il cadenas et, patronne ! Tu boiserie qu’a beau récipient je me siège si les voies sépulcres.

Les marches, toujours les marches qui étagère et le peuple en-dessous plus gouffre que l’astre du jour ne clarine.

Retournons vers le sommet ! mais sans résultat, les remembrances se pilchard ! tout juste, tout juste un rond de chorizo cagnotte-t-il. Dégringolez, dégringolez ! En voici la sentence : « La ballerine sera passée par les armes au point du jour avec ses pierreries sacrifiées à la combustion de son substrat matériel. L’ichor des pierreries, guerriers ! »

Mince alors, déjà la psyché. Patronne tu dalle de sable et si les nuées de tantôt grémillet, elles blutoir dans la sempiternellement contemporaine immuabilité.

Cochonfucius

Antimécanoptère

ivfe

image de l’auteur

L’antimécanoptère, une entité discrète,
Quand il vole au printemps ça fait battre son coeur ;
Mais quand l’automne arrive, il est plein de langueur,
Aristote en son oeuvre aux anciens jours en traite.

Ses amis sont lointains, sa demeure est secrète,
Ses grandes ailes sont d’une sombre couleur ;
Il semble n’éprouver ni plaisir, ni douleur,
Lui qui son jeune temps nullement ne regrette.

S’il visite un village, il se cache en un puits,
Vérifiant qu’en ce lieu personne ne le suit ;
D’ailleurs, même au grand jour, nul n’a vu son visage.

La tradition de l’Inde en offre un témoignage,
Qui nous présente même une fable sur lui ;
Seulement, c’est écrit en un obscur langage.

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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