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En rêve j’entendis la rumeur d’un feuillage,
Cela me fit passer de savoureux instants ;
C’était un son bizarre et familier pourtant,
Impossible vraiment d’y trouver un message.
Dans l’onirique nuit je n’ai pas de visage,
Car en ces moments-là ce n’est pas important ;
Mon esprit vagabond, sur rien ne s’arrêtant,
Traverse d’étonnants et sombres paysages.
Mon âme se dissout, je sens mon coeur frémir,
Je me crois éloigné de la planète Terre;
Mon corps est animé d’un flamboyant désir.
Une douce clarté traverse mes paupières,
Une femme inconnue fait entendre un soupir ;
Tels sont les errements d’un rêveur solitaire.
