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C’est un joli chapeau qu’un pape m’a donné,
Aux magiques pouvoirs, dont j’use avec prudence ;
Il sont parfois trompeurs, et c’est une évidence,
Jamais comme sorcier je ne fus ordonné.
La magie a perdu plus d’un infortuné,
Même de grands seigneurs, même des rois de France ;
En mon ange gardien je veux prendre assurance,
Ainsi qu’en Dupanloup, de gloire couronné.
Cette mitre enchantée procure la sagesse,
Le pape soit loué pour de telles largesses ;
De cet humble sonnet je les veux honorer.
Décrire ne saurais ces visions sans pareilles,
Ni ces magiques sons qui frappent mes oreilles ;
La mitre est un trésor que je dois adorer.
