Trio de percussions

apur

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J’écoute les batteurs et je me sens renaître,
J’aperçois le jardin que le prêtre évoquait ;
Même, je vois Lilith qui d’Adam se moquait,
La fille de la nuit, vestale sans ancêtres.

La musique a raison, l’orchestre n’est pas traître,
Grâce à des musiciens qui ne sont pas mauvais.;
Souvent, les entendant, un démon se sauvait,
Que vers son inframonde on voyait disparaître.

Le volume du son, loin de nous irriter,
De ce monde indigent revêt la nudité ;
Il ouvre du jardin le beau portail de nacre.

Un vieux rhapsode frappe un instrument d’acier,
Lui qui jadis rythma la musique du sacre ;
Sa merveilleuse ardeur ferait fondre un glacier.

Cochonfucius

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Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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