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Je le voyais au loin galoper dans le vent,
Il était sauvage sans aucune contrainte.
Sur les chemins je cherchais même ses empreintes,
Sa liberté le rendait tellement vivant.
Il allait voir ses congénères en trottant
Et tous les jours, il se creusait des labyrinthes.
Il parcourait les champs et les vergers sans crainte.
Tous les matins il s’étirait en se levant,
Sa robe azur était d’une extrême beauté.
On ne voyait que sa liste blanche, la nuit.
J’aimais surtout sa crinière au si beau reflet.
Il passait ses journées à manger de l’épeautre,
J’observais toujours ses balzanes à minuit.
Ce cheval n’était pas du tout comme les autres.
Maya
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D’or à la fasce de gueules au cheval cabré, contourné, d’azur

Grande poète ! J’adore le blason.
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