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Combien mûrirent au printemps,
De ces fruits d’un rouge éclatant ?
Et ce refrain monte à mes lèvres :
« Mais où dont les guignes d’antan ?»*
Depuis toujours je vais comptant
Ces fruits qui me rendent content,
Car ils assainissent ma plèvre,
Cela est fort réconfortant.
Pierrette
