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Trois astres partageant une même lumière,
Ayant même vitesse et semblable grandeur ;
Leur soleil vieillissant modère son ardeur,
Mais il conserve un peu de sa vigueur première.
Ces trois planètes sont assez hospitalières,
Elles n’ont jamais vu le moindre explorateur,
Parmi les animaux, fort peu de prédateurs,
Juste des tamanoirs auprès de fourmilières.
Dans les jardins royaux sont des oiseaux moqueurs,
Les braves courtisans prennent ça de bon coeur ;
Ces rires d’emplumés font partie du folklore.
Ceux de la météo prédisent des jours gris,
Le bonheur d’aujourd’hui, c’est toujours ça de pris
Pour ces trois habitats, et leur faune, et leur flore.
