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Aux confins de notre univers
Se promène un monstre pervers ;
Il mange quatre fois son poids,
Puis il danse tout nu, l’hiver.*
Le soir, son allure est larvaire,
Le matin, ses yeux entrouverts
Scrutent, du grand cerf, les épois;
Jusqu’à minuit, il persévère.
Pierrette
