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Le son des langues de l’Empire,
Je m’en délecte, et ça m’inspire,
Même si je n’en parle aucune,
Ni le dialecte des vampires.*
Le soir avant de m’assoupir
Je crie pour faire déguerpir
Mes ennemis pleins de rancune
Lors ma bonne étoile soupire.
Pierrette

Une réflexion sur « En réponse à « Poisson de Nabokov » »