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Un fauve en travers du sentier,
Porteur d’une flamme qui brille ;
Lui, qui n’a rien d’un joyeux drille,
Est un prédateur sans pitié.
Il ne fera pas de quartier,
Pas même à des petites filles ;
Il désolera les familles
Dans ces parages forestiers.
Bergers, gardez bien vos troupeaux,
Sinon le monstre aura leur peau ;
De massacrer, ça l’émoustille.
De ses proies restent des lambeaux
Qu’il offre à ses amis corbeaux ;
Leur ventre plein, ils s’éparpillent.
