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Ce seigneur vint de l’autre rive,
Un vent du Ponant le portait ;
Sa douce oiselle l’escortait,
Très sage et nullement craintive.
Même sans humeur combative,
La vie, sans crainte, il affrontait ;
L’argent jamais il ne comptait,
Le laissant fuir comme une eau vive.
N’ayant nul désir de grandeur,
Ce bel oiseau se laissait vivre,
Armé d’humour et de candeur.
Aujourd’hui, voilà qu’il nous livre
Quelques pensées sans profondeur ;
C’est ce qu’il fait quand il est ivre.
