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C’est un modeste bâtiment
Dans une paisible ruelle ;
Jadis, peut-être, elle fut belle,
Mais nul ne s’en souvient, vraiment.
Nul n’y demeure, en ce moment,
Peu de gens se souviennent d’elle ;
La poussière s’y amoncelle,
La ruine survient, lentement.
Ses horloges sont engourdies,
Ses chambres se sont refroidies ;
C’est un tas de pierres qui dort.
Des habitants, rien ne subsiste,
La terre a recueilli leurs corps ;
Ils nous manquent, c’est un peu triste.
