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Ici, des foules altérées,
Pas moyen de se mettre au frais ;
Cet astre est dépourvu d’attraits,
Je n’y vois que tristes contrées.
Tant de ressources dévorées
Par nos appétits de gorets :
Les vestiges de la forêt
Nous montrent leur face éplorée.
Que dire, la vie est ainsi ;
Nous vivons avec nos soucis ;
Nous n’avons pas d’autre héritage.
Le malheur s’étend sous nos yeux ;
Nous n’irons point sous d’autres cieux
Que ceux que l’on eut en partage.
