Sainte Iris

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Iris, ton univers est la joie de mes yeux,
Quand mon rêve est charmeur, tu es dans les parages;
Si j’aime chez mon chat la douceur du pelage,
Caresser tes cheveux, c’est atteindre les cieux.

Nous nous sommes croisés, déjà, en d’autres lieux,
À mes premiers regards, tu étais un mirage ;
Je me suis approché, rassemblant mon courage,
Pour t’offrir ce poème, à la grâce de Dieu.

Ça fait déjà longtemps, tu ne t’en souviens guère,
Ton visage pour moi est toujours un repère,
Mas je n’ai jamais su le dire franchement.

Tu n’es pas en mon coeur un souvenir fragile ;
Si Rodin avait fait ta statue en argile,
Jamais ne se verrait un objet plus charmant.

Cochonfucius

Saint Idolastre

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Étrange saint, qui toute la journée
Invoque dieu et diable tour à tour ;
Puis une idole aux séduisants contours
Qu’en un blason cet homme a dessinée.

Or, la déesse, ainsi emprisonnée,
Change la nuit en un magique jour ;
De l’idolastre est plaisant le séjour
En sa cellule assez bien ordonnée.

Il prie toujours, ça comble ses désirs,
Avec des mots pas plus forts qu’un soupir ;
Il se repose, et puis il prie encore.

Par qui son coeur est-il ainsi guidé ?
Par qui ses mots seront-ils validés ?
Peut-être par l’entité qu’il adore.

Cochonfucius

Sainte Justine

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Dans la terre d’Ombrie, qui en saintes abonde,
Justine est la plus sage, et la plus droite, aussi ;
Frère François disait, en la voyant ainsi,
Qu’il suivrait volontiers cette âme vagabonde.

Noé, qui méditait en sa nef, sur les ondes,
L’apercevait parfois,dans un rêve indécis ;
Car le Vieux Testament nous en fit le récit,
Ce beau livre narrant les débuts de ce monde.

François, sur les chemins avec elle marchant,
N’a jamais regretté de n’être pas marchand
Comme l’y disposait sa lignée paternelle.

Il fut reconnaissant d’avoir été donné
Pour maître à cette dame au coeur bien ordonné
Qui mettait du bonheur dans son âme éternelle.

Cochonfucius

Alexius von Arenrath

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Ce fut un bon ermite, enfin, je le suppose,
Passant sa longue vie dans un petit réduit ;
Un moine d’Arenrath nous le raconte en prose,
Je vais en reparler, car il s’est bien conduit.

En tentation, il fut par Lucifer induit,
Mais lui, dont les repas de restes se composent,
Il n’a point dans son coeur de vil dessein produit,
Car suivre la vraie Loi jamais ne l’indispose.

Le grand législateur se recueille, à sa fête,
Il a pu voir en lui l’étoffe d’un prophète ;
Les monstres de l’enfer ont tremblé devant lui.

Il n’eut pas trop de mal pour les mettre en déroute,
Lui qui savait toujours écarter de sa route
Le démon de midi, le démon de minuit.

Cochonfucius

Saint Esthète

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Prenons-le par son bon côté,
Car il est gentil, Saint Esthète,
Il ne se prend jamais la tête,
Ce citoyen sans vanité.

Il parle avec les fleurs d’été,
Avec le Concombre-Poète,
Avec tous ceux qui sont en quête
De l’inexprimable Beauté.

Il trace des portraits de femmes
Dont le regard est une flamme ;
Il ne craint pas l’Ange du Mal.

Il goûte à la douceur des choses,
Comme fait un doux animal ;
Il prie en vers, il prie en prose.

Cochonfucius

Saint Fonnik

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Honneur à Saint Fonnik, il compose pour Dieu
Un cantique nouveau sur un air que j’ignore;
J’adore ce qu’il fait, lui qui Dieu seul adore,
La musique, d’ailleurs, ça repose les yeux.

La voix des instruments s’élève jusqu’aux cieux,
Dans d’autres univers elle résonne encore ;
Les anges sont pensifs, ils ne chantent pas mieux
Que ce magique orchestre entendu dès l’aurore.

Saint Fonnik, chantes-tu tes anciennes amours ?
Nous dis-tu simplement la joie de chaque jour
Dans ces nobles accords que transportent les ondes?

Si ton art musical t’a fait devenir saint,
C’est que le Créateur en avait le dessein,
Désirant illustrer la beauté de ce monde.

Cochonfucius

Saint Ophis === Ἅγιος Όφις

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Des menteurs comme moi me disent mensonger,
Moi qui détiens pourtant la sagesse immuable.
Les mensonges de Dieu sont aux miens comparables,
N’apportant aux humains qu’un doute passager.

Je dis de jolis mots, badinage léger,
Pas de quoi chambouler votre coeur, il est stable
Et par sa fermeté aux grands arbres semblable
Qui dispensent leur ombre en vos nobles vergers.

De toute vérité mon âme est assurée,
Qui de moi sortira comme elle y est entrée ;
Et comment devenir menteur, soudainement ?

Mon esprit n’entretient nulle ruse secrète,
Je ne suis qu’un serpent, que d’autres soient prophètes,
Car moi, je n’en veux pas, c’est trop d’entraînement.

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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