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Elle n’a pour habit qu’une robe d’été,
Bien qu’il tombe des cordes et malgré la froidure,
Quand, à l’abri d’un arbre, anciennement planté,
Elle trouve un hamac et une couverture.
Il souffle dans son cœur un vent de liberté,
Certes, dans la forêt, les conditions sont dures
(L’autre écolier fugueur a vite déchanté !),
Mais elle est exemptée de coups et d’écritures ;
Le maître était pour elle un souci permanent,
Une menace vive, un ciel jamais clément,
Sa vie est à nouveau devenue savoureuse.
Quelques minutes après, dans ce berceau charmant,
S’assoupit à poings clos la jeune valeureuse,
Qu’on peut dès lors nommer, La belle au bois dormant.









