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Ces deux jumarts surgissent dans l’aurore,
Presque jamais ils ne se lèvent tard ;
De gambader, chacun possède l’art,
Qui sa crinière avec panache arbore.
Ces deux jumarts qui d’azur se colorent
Dans l’existence ont pris un bon départ ;
Ils n’ont pas peur de franchir un rempart,
Ils n’ont souci d’un fauve qui dévore.
Ils sont charmants, ces deux jumarts indiens,
Ambassadeurs d’un autre méridien,
J’aime observer ces bêtes merveilleuses.
Les nuits, les jours et les ans passeront ;
Dans ma mémoire, encore ils danseront,
La vie, pour eux, n’est jamais périlleuse.

Longue vie à ces jumarts.
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