
image de Pierrette
Ô Rose de Kawasaki,
Ce pourrait-il que l’on décrive
Ta beauté matheuse, inventive,
Et ton surréalisme exquis ?
Le papier en est tout conquis,
Pas un seul effort il n’esquive,
Le juste appui, sur le qui-vive,
Sachant qu’aucun pli n’est acquis.
Le seul secret est la caresse ;
Qu’au grand jamais l’on ne se presse,
Qu’en jardin zen, le coeur se pose !
Fleur qui cache un cube ductile,
Ta géométrie se faufile,
Ta vrille finale est grandiose.
_____
De sable à la rose Kawasaki au naturel contournée d’argent
http://www.youtube.com/watch?v=oshFisC87GM

Merci Ada pour ce magnifique article. Héraldiens, Héraldiennes, à vos roses, et que le meilleur gagne!
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JR, si le Troll ne parvient pas à faire sa rose, surtout qu’il ne s’énerve pas!
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JR tout court ne va même pas essayer tellement il est peu doué de ses mains !
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Parfait, ainsi le Troll ne sera pas pas tenté d’essayer, quelle sagesse JR! mais quelle sagesse!
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Merci Pierrette, 🌸, le blason est magnifique !
Je tiens à préciser que ce pliage n’est pas pour les débutants, ou alors très motivés, et très zen.
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Impressionnant! un jeu de patience…et de dextérité.
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Tu parles du pliage ou du poème ? Les deux pour moi et exactement dans tes termes d’ailleurs. Un petit reproche de rien du tout, ça n’en est pas vraiment un en faîte, c’est mon côté un peu obsessionnel qui me fait faire cette réflexion, pour être vraiment impeccable au niveau de la forme, les deux derniers vers des tercets devraient se conclurent par une rime masculine.
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Merci Luciole et Vincent ! 🙏
Je peux dire sans peine que ces mots m’ont pris plus de temps que le pliage. ^^
Merci pour la précision technique Vincent, je prends toutes les remarques. Disons que pour l’instant, je fais au mieux. Les tercets sont tellement plus difficiles à écrire que les quatrains ! Le cheminement du sens, l’articulation des idées, la chute, sont pour moi prioritaires et m’occupent déjà pleinement. 😅
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Je crois avoir lu un de tes textes dans lequel tu parlais de quelque chose de nouveau et d’heureux qui t’arrivait, je sais qu’en le lisant, je me suis dis que c’était la découverte de l’écriture en rime, ça ne m’étonnerait pas en tout cas car tu y excelles, je ne serais pas étonné que ce commentaire soit maintes fois liké.
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Oui, je croyais que la rime bridait l’imagination, même si j’aimais déjà bien quand même, et un jour, paf, j’ai soudainement réalisé que cette intuition était totalement fausse. Tout était possible, même un sonnet. Je me suis sentie comme Dali, à la gare de Perpignan, qui, frappé d’une « extase cosmogonique plus forte que les précédentes », voit soudain l’univers en entier. 😀
Merci encore 🙏
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Il y a donc un lien avec le poème en question ? Tu peux me le remémorer ? Sinon, quoi qu’il en soit, ce que tu décris, je l’ai vécu aussi et c’est à Cochonfusius que je le dois.
Sonnet
Je me suis décidé à écrire un sonnet
Pour me rendre compte de la difficulté
Qu’il y a à composer un poème fait
De quatorze vers de douze pieds, appairés
À peine le premier quatrain achevé et
Je commence sérieusement à questionner
Le bien fondé de mener à terme ce projet
Je sens peu à peu ma volonté s’estomper
Mais, mine de rien, le premier tercet débute
L’espoir renaît, je ne suis plus très loin du but
De nouveau, je sors les rames, à court de rimes
Ah ! Qu’il faut du courage pour un tel ouvrage
Pourtant on en écrit depuis le moyen-âge
Parce que le sonnet sonne, sans carte SIM.
Je me suis décidé à écrire un sonnet
Pour me rendre compte de la difficulté
Qu’il y a à composer un poème fait
De quatorze vers de douze pieds, appairés
À peine le premier quatrain achevé et
Je commence sérieusement à questionner
Le bien fondé de mener à terme ce projet
Je sens peu à peu ma volonté s’estomper
Mais, mine de rien, le premier tercet débute
L’espoir renaît, je ne suis plus très loin du but
De nouveau, je sors les rames, à court de rimes
Ah ! Qu’il faut du courage pour un tel ouvrage
Pourtant on en écrit depuis le moyen-âge
Parce que le sonnet sonne, sans carte SIM.
https://misquette.wordpress.com/2014/11/22/95-sonnet/
Je réalise que ça fait déjà quatre ans ! Je ne sais pas combien j’en ai fait depuis. Cette extase, je l’ai connu aussi, je la connais encore, la source ne tarit pas, moi qui souffrait de ne pas arriver à écrire, qui en éprouvais un grand désespoir, un vrai, crois-moi, je me suis sentis intouchable, un sentiment puissant, une extase cosmogonique qui s’ignorait, qu’elle me guérirais de tout. Je suis immensément reconnaissant à Conchonfusius qui fait sème sa poésie à tout vent et qui repousse, nous en sommes la preuve et je crois que Pierrette et JR au moins pourraient en dire autant.
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C’est beau ce que tu dis Vincent ! Je ressens les mêmes choses.
Excellent premier sonnet, qui décrit bien, dans la forme et le fond, les tourments de cette aventure !
Je ne crois pas avoir écrit de poème sur ça en fait. La réalisation, je l’ai eu… sur un blason de Pierrette, hé oui, qui illustrait ma réponse à un rubaiyat de Cochonfucius.
Ce que je voulais dire n’était pas simple, les contraintes me semblaient immenses, mais c’est passé ! C’est dur à expliquer.
https://heraldiqueblog.wordpress.com/2017/10/23/lamie/
Bon, ce n’est peut-être pas de cela dont tu voulais me parler, mais tout cela est de toute façon très intéressant. 🙂
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Oui, nous sommes cochonfucianisés par l’enchanteur aux mille poèmes.
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Complètement.
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