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Ce coq, rien ne le déconcerte ;
Les dieux bénissent l’eau qu’il boit.
S’il se promène dans les bois,
La flore met sa robe verte.
Toute douceur lui est offerte ;
Le rimailleur, quand il le voit
Songe à des phénix d’autrefois
Aux ailes noblement ouvertes.
Coq, tes ennemis sont maudits ;
Tu es l’oiseau de paradis,
Tel que ce monde nous l’envie ;
Chacun, même le Seigneur Porc,
A de te voir l’âme ravie :
Même Bacchus après ta mort.
