Manoir-forteresse

image de l’auteur

Les murs sont massifs, tu le vois,
Bâtis par mes vaillants ancêtres ;
Ils sont dans leur tombe, à Bicêtre,
Je m’y recueille quelquefois.

Ici nous reçûmes des rois,
Des explorateurs et des prêtres ;
Aussi nobles qu’ils pussent être,
Ce lieu leur fut de bon aloi.

Que nous importait leu puissance ?
Que nous importait leu naissance ?
On les a traités simplement.

Elles dorment, ces vieilles pierres,
Plus rien ne pousse sur nos terres,
C’est bientôt notre enterrement.

Cochonfucius

Grandeur d’un ambipachyderme

 

image de l’auteur

De ma propre noblesse épris,
J’en tire une gloire éternelle ;
Cette attitude est rationnelle,
Je crois que vous l’avez compris.

Je possède un vieux manuscrit
De ma grand-mère paternelle ;
Ce sont des phrases solennelles
Qu’elle m’adressait en sanscrit.

Le jour, je règne sur mon antre ;
La nuit, je surveille mon ventre,
Je suis plus heureux que les dieux.

Je suis plus pur que n’est un ange,
Plus illuminé que les cieux ;
Et tant pis si ça vous dérange.

Cochonfucius

Marin virtuel

image de Pierrette

Le regard perdu dans son verre,
Au fond d’un café décrépi,
Un homme vogue en haute mer…
La houle engloutit ses soucis.
Quelques buveurs plus terre à terre
À mi-voix se moquent de lui.
La vieille et sage tenancière
S’émeut de sa mélancolie
Soudain se figent nos compères,
Comme en quelque tour de magie,
Nimbé d’un halo de lumière,
Il leur a semblé voir Saint Pierre,
Et Saint Elme, trinquant avec lui.

Stahlder

Marin d’eau douce

image de l’auteur

Je n’irai point sur l’océan,
Lequel aux périls nous expose ;
Vainement tu me le proposes,
Insister serait malséant.

Je vois ton navire géant
Qui pour le départ se dispose ;
Sur ma barque, je me repose,
Je médite sur le Néant.

Mon âme n’est pas orgueilleuse,
Mes amantes sont peu nombreuses,
Je n’ai guère besoin de fonds.

Les mers peuvent au loin s’étendre,
Je persiste à n’y rien entendre ;
Tu peux me traiter de bouffon.

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

Actualités de WordPress.com

Les dernières nouvelles de WordPress.com et de la communauté WordPress.