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Fleur de gueules, par ta présence,
Tu rassures ces deux loups bleus :
Car ils furent tes amoureux,
De Mai cet amour prit naissance.
Comment vivront-ils ton absence,
Et qui donc fleurira pour eux ?
Ils resteront seuls, tous les deux,
Ayant de toi la souvenance.
Ni la pensée, ni le souci
Ne viendront consoler ici
Ces pauvres âmes oppressées ;
Des loups, cet amoureux savoir
N’a pas fait que les décevoir :
Jamais ils ne t’ont délaissée.
