En réponse à « Trois poissons-scribes »

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Le Père transcrivit la Loi,
Son Fils la vie de Saint Eloi ;
Mais l’Esprit-Poisson fit revivre
Tous les vers du concours de Blois*

Dont le champion est hors-la-loi,
Aucune règle ne le ploie,
Ceux qui tentent de le poursuivre
Se heurtent à ses multiples exploits.

Pierrette

*Cochonfucius

Arbre du scepticisme

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Le fruit d’un pareil arbre est une douce chose,
Dame Avette le sait, mais Dame Guêpe aussi ;
Leur caractère en est bellement adouci,
Comme au joli printemps par la saveur des roses.

Souvent sur le gazon ces fruits se décomposent,
Le primate aime bien les déguster ainsi ;
Il en attend, d’ailleurs, un résultat précis :
Qu’à moins de soumission son âme se dispose.

Sur le premier jardin posant alors ses yeux,
Il emplit son esprit de la douceur du lieu ;
Il se sent bien chez lui, plus qu’on ne peut le dire.

Désormais le serpent ne l’intimide point,
Il réfute ses mots, répondant point par point,
Grâce au Vieux Testament qu’il s’amuse à écrire.

Cochonfucius

Dame des pavots

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La dame des pavots souvent rêve de mort,
Et son réveil, parfois, semble se faire attendre ;
Et quand son regard voit le bois devenir cendre,
Son coeur, si fatigué, ne peut plus battre fort.

Un beau rêve nocturne est le plaisir suprême,
Un sombre cauchemar se termine en sanglots…
Qui voudra consoler la dame des pavots ?
Il lui faudra compter, je crois, sur elle-même.

Quand elle avait vingt ans, comme elle aimait courir !
Rencontrer un bel homme au temps des douces brises,
Parler de presque rien, se montrer fort éprise,
Jamais, au grand jamais, ne songer à mourir…

Cochonfucius

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Barde polycéphale

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Barde qui de sa vie a dépassé l’automne,
D’amoureux souvenirs lui reviennent souvent ;
Plaisirs venus du ciel et qu’emporte le vent,
L’esprit en peut frémir, la mémoire en frissonne.

La tendresse du coeur aucun mot n’abandonne,
Le galant d’autrefois peut revivre en rêvant ;
Songe qu’à grande peine on quitte en se levant,
Au cruel Cupidon, pourtant, l’âme pardonne.

L’esprit se refroidit sous des cheveux d’argent,
N’étant guère tranquille en ce monde changeant ;
La mort est annoncée, la vie est incertaine.

Folle fut cette tête au temps des cheveux bruns ;
Mais que nous sont ces jours de jeunesse lointaine,
Sinon la nostalgie et l’oubli d’un parfum.

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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