
image de l’auteur
Nous ne sommes guère pesantes,
Car cette vie nous est plaisante ;
Dieu nous remet entre les mains
Du premier loup qui se présente.
Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)
Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

image de l’auteur
Nous ne sommes guère pesantes,
Car cette vie nous est plaisante ;
Dieu nous remet entre les mains
Du premier loup qui se présente.

image de l’auteur
Se passer d’instruments, tel est son point d’honneur,
Lui qui dans une tour sans fenêtres réside ;
Pour observer le ciel, son fol esprit le guide,
C’est un chercheur bizarre, un artiste, un glaneur.
Je lis quelques travaux de cet observateur,
Admirant la clarté de son esprit lucide ;
Tout semble lumineux sous sa plume placide,
Quant à moi, j’aime bien son humour salvateur.
L’ire des relecteurs, il n’en a nulle crainte,
Eux qui sont dans le doute et qui sa prose éreintent ;
Ce chercheur de lumière est libre comme l’air.
Tu peux penser, parfois, que ses bouquins l’encombrent,
Mais ce n’est pas le cas, leurs contenus sont clairs
Dans la plupart des cas, malgré des zones d’ombre.

Pierrette en Héraldie
Étrange printemps,
La route est presque déserte,
L’allure est rapide.

Vincent Van Gogh
Que la paix du soir soit entière
Et qu’elle s’ancre en nos matières,
Que les étoiles nous embrassent
En vaporisant les frontières.

Christine (20200425)
(Interprétation libre des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse)
Un cavalier blême,
Armé d’une grande faux,
Interpelle un Rien
Qui traînait ses guêtres
Dans un Paris déserté
Par ses habitants.
Dites-moi, mon brave,
Je cherche le sieur Macron,
Son heure est venue.
Vous cherchez Macron !
À l’Élysée, Monseigneur,
Et je vous y mène !


Dessin de Picasso
J’ai parfois l’impression d’être un double élément :
Humain et animal comme le Minotaure
Qui reste au labyrinthe en son égarement,
Ou comme en promenade un perplexe centaure
Ne sait s’il aime Ariane ou alors sa jument.
Je sais que le désir jamais ne doit enclore
Le coeur pensant d’un homme en un vouloir qui ment ;
Mais mon coeur au désir se laisse prendre encore,
Puisqu’une voix lointaine a sur moi tel pouvoir…
Comment en ce vieux monde ai-je pu me mouvoir
Jusqu’au déclin de l’âge en restant immature ?
Agir avec raison, même au temps de l’amour,
Mais rêver follement tout au long du parcours :
Telle est la double loi de l’humaine nature.

Composition de l’auteur
Le cochon parcourait le ciel d’or en rêvant,
Écoutant des bestiaux la fraîche symphonie,
Admirant le centaure à crinière jaunie
Qui de futurs exploits s’en allait poursuivant.
D’une lyre archaïque, il était le servant,
Y faisant retentir des rimes infinies ;
Cet ensemble formait la sage litanie
Qui donnait sa substance au délire fervent.
Pour qu’un jardin produise une rose divine,
Il faut un jardinier sans crainte des épines ;
Il faut un jardinier qui ne soit jamais las.
Le cochon qui vieillit renonce à toute lutte,
Il aime simplement le son d’un air de flûte
Venant accompagner la chanson que voilà.

Composition de l’auteur
La licorne parcourt les plaines désolées ;
Le printemps est trop beau pour se mettre à bosser,
Aux auberges des dieux, les buffets sont dressés :
Je sens la bonne odeur des pommes rissolées.
Le bouddha du ciel d’or a pris son envolée,
Vers notre humble village il ne va s’abaisser
Avant que le tumulte, au marché, n’ait cessé ;
Je vois sa face au loin, de gloire auréolée.
Je vois le blanc centaure, un habile tireur,
Qui met tout son honneur à servir l’Empereur ;
Gardez-vous, mes amis, de sa flèche fatale.
Mais c’est au sorcier-coq d’être mieux admiré :
De ces quatre totems, le mieux considéré,
Étale au ciel d’argent sa chair monumentale.

Composition de l’auteur
Un centaure arpente la friche,
En vain recherchant la fraîcheur ;
Survient un prince, un doux seigneur,
Assez noble, mais pas très riche.
— Centaure, allons jusqu’à la ville,
Faisons-nous servir au comptoir
De ce bon vin qu’on boit le soir,
Loin de la multitude vile.
— Prince, autrefois vivait mon père
Qui me donna cette leçon :
« Laisse les puissants où ils sont,
Les seigneurs ne sont pas nos frères. »
Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.
Pour vivre heureux, vivons cachés
Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.
"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.
écoutons à l'infini...
... le premier matin du monde est aujourd'hui ...
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