
Il n’avait jamais vu les traits de son visage,
Pas plus qu’il ne savait quel ton avait sa voix,
Alors il a trouvé quelqu’un de bonne foi,
Pour le lui désigner et exerça sa rage.
L’autre avait eu le tord de montrer une image,
Un dessin satirique de son prophète roi,
Dans le cadre d’un cours sur une grande loi,
Qui fait qu’à s’exprimer, il n’y a pas outrage.
L’assaillant sur son cou fit plus qu’un simple trait,
Puisqu’il trancha le chef, puis transmit son portrait,
Pour jeter la terreur au-delà de la ville.
En dépit des couteaux, des fusils, des canons,
Aux censeurs assassins, Samuel a dit non,
Comme cet enseignant ne soyons pas serviles.

Qui dit qu’à s’exprimer, il n’y a pas outrage. (stp)
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Very sad for his loss.
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En fait,
Qui fait qu’à s’exprimer, il n’y a pas outrage. ( j’évite ainsi la répétition de « dit » et j’ai horreur de me répéter ;). Merci
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