
D’après Cochonfucius
Quand vient l’hiver et ses frimas
Au pied d’un sapin exilé
A l’écart du reste du bois
Les enfants posent leurs souliers
Et quand le printemps reparaît
Une foule de fringants jeunes gens
L’habillent de mille et un rubans
Pour célébrer le mois de mai
L’arbre jamais ne se languit
Dans son altière solitude
Il a ses petites habitudes
Grâce au vent venu d’un cours d’eau
Il converse avec un roseau
Plein d’esprit et de fantaisie
(Quoique plus bavard qu’une pie)
