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Cor en deuil, sa peine est profonde,
À l’entendre mon coeur se fend ;
Lui qui jadis fut triomphant,
Il se meurt, le chagrin l’inonde.
Dans ce vallon, l’orage gronde,
Nous tremblons, comme des enfants ;
Plus personne ne se défend
Contre nos assaillants immondes.
Je frissonne, tel un pantin
Entre les mains d’un plaisantin ;
C’est la fin de mon épopée.
Je ne suis plus un combattant,
Car ma vigueur s’est estompée ;
J’étais rempli d’espoir, pourtant.
