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J’ai pour dryade un diable noir
Dont la fourche est toujours brandie ;
Il me garde des incendies,
Ayant un magique arrosoir.
Je crois qu’il a d’autres pouvoirs,
Car son âme est vraiment hardie ;
Sa bravoure est même applaudie
Par le rouge soleil du soir.
Certains soirs, j’entends qu’on l’appelle ;
Ce sont, dans la vieille chapelle,
Des saints de bois qui l’aiment bien.
Saints et diable ensemble parviennent
À la taverne très ancienne
Où la bière est pour presque rien.

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