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Nulle ne chante ni n’appelle,
Leur grand silence emplit l’azur ;
Le calme règne dans leurs murs,
Ce sont nos servantes fidèles.
Pour elles les fleurs se font belles
Et le soleil se fait moins dur ;
Le miel sait qu’il doit être pur,
Qui l’âme du printemps recèle.
La ruche, un sobre monument,
C’est le contraire d’une usine ;
C’est un lieu paisible et charmant.
Le ciel au-dehors s’illumine,
Traversé par un soleil d’or ;
Le miel en deviendra plus fort.
