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Ici, nul printemps, nul automne,
Nulle trace d’êtres vivants ;
Nulle oreille n’entend le vent,
Le soleil n’éclaire personne.
Aucune dryade friponne
Ne va sourire en t’observant ;
Tu peux bien l’attendre en rêvant,
Vain est l’espoir que tu te donnes.
Au ciel, des étoiles d’argent
Vont à je ne sais quoi songeant ;
Mais leur humeur est incertaine.
Quel sens a cette histoire ? aucun ;
Rien sur cette terre lointaine
Ne se rattache au sens commun.
