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Tu nous vois ici, désarmées,
C’est triste, ce n’est pas marrant ;
Les Portes du Ciel sont fermées,
Guère d’espoir, c’est effarant.
Nous eûmes bonne renommée,
Ainsi que l’eurent nos parents ;
Maintenant, nous voilà paumées
Sans aucun recours apparent.
Allons ! Ces jours de purgatoire,
Nous n’en ferons pas une histoire
On va se taire un peu, c’est mieux.
Par où sortir ? C’est un mystère,
Comme le sont les lois austères
Que nous subissons en ces lieux.
