Jeux du hasard et de la nécessité

Blason de Choisey

La carte du destin forme plus d’une étoile
Dont les branches se croisent en un imbroglio
Tout au long du chemin ça et là se dévoilent
Des fragments de décors au sein de ce chaos

Des ponts, des passerelles surgissent au hasard
Menant vers des avenirs noyés dans le brouillard
A quoi bon s’inquiéter, les dés sur le tapis
Qui président au parcours que suivra notre vie

Ont roulé hors du temps en quelque galaxie
Rêvée par l’alchimiste qui conçut notre monde.
Au fil de nos pensées notre humeur vagabonde

Devine quelques traits des variantes infinies
Des espaces que nous arpentons à tâtons
Bipèdes et quadrupèdes, baleines et moucherons

Stahlder

Le pont des rêves

image de l’auteur

Pont que je traverse en dormant,
L’autre rive est assez lointaine ;
Je vois des formes incertaines,
Je m’en approche lentement.

Des mots s’en vont dans le courant,
Qui formeront des phrases vaines ;
Un doux poison brûle mes veines,
Au ciel est un soleil mourant.

Ici s’égare mon cerveau,
Perdu dans ce monde nouveau ;
Mes pieds s’enfoncent dans le sable.

Sans issue sont tous les chemins,
Sans volonté tous les humains ;
La muse chante, insaisissable.

Cochonfucius

Semaine d’inframonde

image de l’auteur

Chaque jour une page blanche,
Les lendemains ne sont futurs ;
Au bout de sept jours est un mur,
Lequel n’est nullement étanche.

Midi s’incline et minuit penche,
Longanime n’est point l’azur ;
Au son d’un métronome impur
Un instant à l’autre se branche.

Tout cela n’a rien de splendide,
Ce n’est que le mauvais destin ;
Ce ne sont que tristes matins.

Ainsi chante un démon candide,
Ce chant n’est pas prémédité ;
Il aurait pu être évité.

Cochonfucius

En réponse à « Enfant de renard et de sirène »

image de l’auteur

J’aime aller chez mes grands-parents,
Les uns des autres différents ;
Pour vous dire, ils ne parlent pas
La même langue (c’est marrant).*

Tous les deux sont des conquérants,
Ils naviguent en catamaran,
Ils n’ont pas besoin de compas,
Le vent, pour eux, est enivrant.

Pierrette

*Cochonfucius

Poisson de combat

image de l’auteur

Mon coeur est pur et mon âme est virile,
Des opprimés j’adopte le parti ;
Je suis gardien des mondes engloutis,
Je ne saurais faire des choses viles.

Ma grande épée défend les plus fragiles,
Car mon honneur leur est assujetti ;
Les prédateurs, soit je les convertis,
Soit je détruis leur carcasse inutile.

C’est un devoir, ce n’est pas un fardeau,
De mes aïeux je porte le flambeau ;
J’hérite d’eux le meilleur et le pire.

Or, je faiblis, j’ai vécu trop de jours,
De cette vie je perds un peu l’amour ;
D’autres viendront, pour servir cet Empire

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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