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Goupil-paon, plein de vie,
Un vrai fils de l’été ;
Un beau monstre enchanté,
La foule en est ravie.
Tu sais des mélodies,
Tu es fait pour chanter ;
Je t’entends répéter,
Oiseau qui psalmodies.
Tes jours sont une ivresse,
Un rêve, une allégresse ;
Dommage pour les sourds.
Prends soin de ta personne !
Si la triste heure sonne,
Il te reste l’amour.









