
Composition de l’auteur
Piaf-Tonnerre apprécie les ambiances de fête,
Surtout s’il les partage avec quelques amis ;
Pas besoin de champagne, un modeste demi
Au comptoir où les feux du troquet se reflètent.
Le changement d’année traverse la planète
Et rejoint Piaf-Tonnerre, émerveillé, parmi
Les buveurs, dont certains sont un peu endormis.
Dix-huit sera-t-elle une année de conquêtes ?
Ah ! que ce soit un an simple, comme nos coeurs.
Laissons-le nous guider avec sa bonne humeur,
Qu’il soit fils de Vénus ou bien du vieux Saturne.
Piaf-Tonnerre est en fête, et ça le rend humain.
En cette aube nouvelle, à peine si sa main
Trouve le dernier vers de ce sonnet nocturne.

Heu, Cochonfucius, comment vous dire… j’ai changé « quatorze » en « dix-huit » dans votre sonnet, est-ce grave? (normalement c’est le même nombre de syllabes si on fait la diérèse « hu-it ») .
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