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Le démon de Maxwell ayant ouvert sa trappe,
Un quark tordu survient, issu d’un autre lieu ;
Il est inoffensif, et pour nous c’est tant mieux,
Il n’a point le coeur dur ni l’âme d’un satrape.
Son lointain bisaïeul fut béni par le Pape,
Lui qui le méritait autant qu’un lepton pieux ;
Les quarks sont, comme nous, créatures de Dieu,
Et leur âme prend part aux célestes agapes.
Le démon de Maxwell, lisant son écran plat,
Interprète un signal au lumineux éclat
Dont quelques physiciens avec lui s’émerveillent ;
Puis il part saluer le gluon, son voisin,
Qui toute la saison, en guise de raisins,
Presse les neutrinos sur lesquels Bacchus veille.
