
Composition de l’auteur
Au milieu de la nuit mon âme va songeant
Comme un errant perdu devers Constantinople ;
De gueules bat mon coeur aux forêts de sinople ;
Ma dame me regarde et le ciel est d’argent,
Mais un ciel plus profond est dans ses yeux d’azur.
D’or mûrit la sagesse aux froides nuits de sable ;
On voit au loin danser l’hermine impérissable.
Est-il d’autres couleurs ? Je n’en suis pas très sûr.
