
Je suis le renard d’eau
Mais on me nomme l’écu-r-œil
Car j’enquille à chaque tour
Que fait un poète ayant perdu sa tête.
Je tiens dans ma noisette
La bulle du niveau
Entre les bascules.
Mes oreilles deviennent jaunes
Quand les érudits essaient de déchiffrer
Des caractères et des manuscrits
Qui ne sont pas à leur porté.

Voir: https://paysdepoesie.wordpress.com/2020/10/15/manuscrit-indechiffrable/
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