
Un penseur, sur la table basse, se lave avec de la farine.
Une vieille cigogne descend, doucement portée par le dioxyde de carbone. Et le dioxyde balance la cigogne juste au-dessus du penseur; le dioxyde attend, pour la poser légèrement sur la table basse, que le penseur soit remonté sur le sommet des étagères où il aime à rester immobile comme un sac de farine.
On repeint les enclumes. Un marteau chante. La forge est émouvante en ce soir de beuverie. La forge reste seule aux abords des troquets et regarde au fond d’un profond puits les constellations australes qui rient comme des malades. Parfois un acarien veut soulever le marteau, mais c’est bien trop lourd. Alors il écoute la chanson du marteau et le rire des constellations en ce soir de beuverie. Et une araignée en fait sa proie, profitant qu’il ne fait pas gaffe. Ce paragraphe est lourd comme un sac de farine.
Mais le paragraphe qui suit est transparent, et bien court.

Carême revisité par Cochonfucius 🙂
J’aimeAimé par 2 personnes