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Sur ce globe tu vois des fleuves et des plaines
Que tu voudrais sans doute explorer de plus près ;
Tu aimerais marcher dans les sombres forêts
Où ne fut, jusqu’ici, nulle présence humaine.
Voyageur, n’y va pas, ça n’en vaut point la peine,
Sur un pareil projet tu peux tirer un trait ;
Cette étrange planète a de trompeurs attraits,
Les dangers sont nombreux, l’atmosphère est malsaine.
Va dans un autre lieu pour trouver ton bonheur,
Où l’on est bienvenu si l’on est randonneur ;
Où dans un ciel d’argent volent des hirondelles.
« Ne nous fréquente point, tu recevrais des coups,
Tu en souffrirais fort, ça nous plairait beaucoup »
Ont dit les habitants à la langue cruelle.




