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Écartelé d’azur, d’argent, de gueules, d’or,
Été, printemps, automne, hiver en une année,
Un blason pour franchir le temps, dans la journée,
Quatre cantons pour des saisons en quatuor.
Le soleil rayonnant d’or et de gueules luit.
S’envolent les feuilles de bouleau de sinople
Et d’or. De cristaux de neige d’azur se peuple
L’hiver. Renaissance pour ce temps qui s’enfuit!
En une ronde, le blason lie les saisons.
L’astre rond annonce la douce floraison,
Et puis le froid venu me caresse la joue.
J’aime aussi sentir dans mes cheveux glacés, l’air.
Librement, sentant le vent, je cours vers la mer!
Alors le temps se fige. En famille je joue.
Élisa
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Écartelé d’azur, d’argent, de gueules, d’or, le 1 au soleil rayonnant d’or et de gueules chargé d’une gidouille du même, le 2 et le 3 à la feuille de bouleau de sinople et d’or, le 4 au cristal de neige d’azur.

Je n’ai pas tout compris mais j’ai saisi et senti
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Très beau sonnet !
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On a l’impression de s’envoler avec les saisons ! Bravo!
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Beau sonnet plein de poésie qui témoigne d’un bel esprit créatif. Il évoque la douceur du temps qui passe et le bonheur de profiter du temps présent. Bravo!
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Bonjour Elisa,
Joli blason et jolie poème. En le lisant j’ai eu l’impression de survoler le temps sur un tapis volant.
Voici mon ressent sous la forme d’une ballade….
En dessous de moi défilent les quatre saisons où se mélangent les couleurs de ‘été, du printemps de l’automne et de l’hiver.
L’été est là, juste en dessous de moi, les champs de blés se colorent d’un jaune paille. Tout est lumineux et l’air est chaud. Les villes sont désertées peu à peu car les humains prennent leurs vacances. Au loin, j’aperçois au bord d’une plage des parasols multicolores et des baigneurs qui se rafraîchissent . Tiens.! Une hirondelle me frôle en quête de nourriture pour ses petits qui attendent bruyamment dans leur nid. Les arbres fruitiers sont gorgés de fruits et la vigne se dore au soleil en attendant les vendanges… Dans les villages, les acheteurs se bousculent dans les marchés fleuris aux étales multicolores de fruits, de légumes et de nourritures où se dégagent des senteurs qui ouvrent l’appétit.
Le brouhaha incessant des gens témoigne qu’il fait bon vivre…
je continue mon voyage, et septembre au lointain approche. Les feuilles des arbres perdent leur verdure et se colore d’un jaune marron. De tristesse et de désespoir elles se laissent tomber au sol et le vent les emporte au loin. Elles savent que l’hiver arrive. Les hirondelles préparent leur voyage vers d’autres cieux et d’autres pays. Elles n’aiment pas l’hiver .
Octobre, novembre Les jours diminuent encore, le ciel bleu se couvre de nuages, parfois il pleut. et je commence à avoir froid sur mon tapi.
J’approche de décembre et de l’hiver. Le froid sournois tente de me rattraper mais heureusement j’ai ma couverture en laine qui me protège. La nuit tombe et je m’endors sur mon tapi…. au petit matin, le vert a disparu pour laisser place à un manteau de glace qui scintille sous le soleil. C’est la gelée. Mais le soleil n’aime pas la gelée et la change en eau pour nourrir les plantes, les animaux et les oiseaux. Mais voilà, l’hiver est là, le froid s’installe jusqu’au mois de mars et transforme les paysages. Dans la montagne, la neige et le soleil font bon ménage et régalent les skieurs et les montagnards, l’air et vif et tonifiant. Dans la plaine et dans les villes, les cheminées fument, il fait bon dans les maisons mais dehors les oiseaux ont faim et réclament un peu de nourriture pour subsister jusqu’au printemps. Me voici de nouveau dans la nuit et J’aperçois en dessous de moi mille et une couleurs qui clignotent dans les rues, dans les maisons. C’est très beau et féerique, c’est Noel. Mes yeux se ferment et je m’endors jusqu’au printemps…
A mon réveil, je survole déjà le printemps, j’ai vu les hirondelles sont de retour cherchant leur ancienne maison pour se reposer d’un long voyage, j’ai entendu les oiseaux chantant dans le lointain en faisant leurs nids, les arbres et les plantes sont en fleurs. La verdure s’installe dans les plaines, la campagne et dans les villes. Les jours rallongent et le soleil est heureux d’avoir plus de temps pour nous réchauffer. La nature de jours en jours apporte son lot de couleurs, de joie et de bonheur. Ca y est… le printemps est là.
Voilà, Elisa mon ressenti en lisant ton poème que je trouve très joli et qui amène à la réflexion. De plus, il suffit de regarder ton blason, de fermer les yeux et d’imaginer les quatre saisons….
Bravo…!
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Comme l’a écrit Horace : « cueille le jour présent sans te soucier du lendemain « … ou bien, plus simplement : « carpe diem ».
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