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Armes d’une fée méconnue,
Ce sont la flèche et l’arc d’assaut ;
Survolant la terre et les eaux,
Le tir atteint toute chair nue.
Sur ses amants, sur leurs rivaux,
La magicienne tire à vue ;
Elle le fait sans retenue,
Comme un faucon prend les oiseaux.
De cette pointe adamantine
Périssent les âmes mutines ;
Et la dame dit « C’est tant mieux ».
Surtout, ne te mets pas en tête
De te munir d’une arbalète ;
Tu vises mal, tu es trop vieux.

🖤
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